L’Olympique de Marseille s’est incliné 2-1 contre Nîmes à domicile ce samedi. Les Marseillais s’éloignent du podium. Découvrez les chiffres clés d’après-match.

Certaines chiffres trompeurs

A priori, quand on voit les 64,4% de possession de balle, les 86,5% de passes réussies ou les 14 frappes effectués dans le match (dont 6 cadrés), on se dit qu’on est pas sur « un match de merde », mais ces chiffres prouvent le contraire…

En effet, ce match vous l’avez aussi bien vu que la rédaction et, mis à part 30 bonnes minutes en première mi-temps, le reste est à l’image d’une défaite contre une lanterne rouge de Ligue 1. Et, même s’il paraît qu’on fait dire ce qu’on veut aux chiffres, certains sont évocateurs.

L’OM mangeait dans les duels

Tout d’abord au niveau des duels. C’est quasiment du 50-50 entre l’OM et Nîmes et en ce qui concerne exclusivement les duels aériens, Marseille n’en a remporté que 43,5%. A titre de comparaison, ça se reproche des chiffres de l‘OM contre Rennes lorsque les Olympiens avaient joué à 10 contre 11 pendant près d’une heure. Ces chiffres-là démontrent le faible engagement, le manque hargne et l’absence de révolte cuisant. Au contraire des Nîmois qui, eux, n’ont pas eu peur, ont retrouvé leur vertu et donnaient l’impression de marcher physiquement sur les Olympiens.

De plus, l’OM avait pour habitude ces deux dernières années de bien figurer défensivement. Face à Nîmes (ou simplement face à Ferhat), on a bien vu comment la défense marseillaise (Sakai) et la récupération marseillaise pouvaient être en difficulté. Et tout ça face à la 19ème attaque de Ligue 1.

Faiblesses défensives face à la 19ème attaque

Dans les chiffres, cela se traduit par un pourcentage de tacles réussis faible par rapport à Nîmes certes, mais également par rapport aux standards de l’OM ces derniers temps. 52,2% de tacles réussis, ça paraît correcte mais c’est plutôt faible, d’autant plus, encore une fois, face à la 19ème attaque de Ligue 1. Nîmes, c’est plus de 64% et en règle générale, Marseille oscille dans des taux supérieur à 60%.

Bien évidemment les chiffres ne traduisent pas tout car le foot est avant tout le fruit d’émotions. Mais contre Nîmes, les émotions ressenties à l’issue du match et devant le match se traduisent parfois par des contre-performances dans les stats.

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Par Paul-Roch Bruneton & Enzo Buonalana

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